Municipales 2008 à Anges : Jean Claude Antonini désigné par les militants du Parti socialiste d'Angers face à Christophe Béchu

Les militants du Parti socialste d'Angers viennent de désigner Jean-Claude Antonini comme candidat aux élections municipales de 2008. Il sera opposé au candidat de la droite UMP Christophe Béchu (allié à Laurent Gérault) qui vient d'Avrillé.
Rappelons que Jean-Claude Antonini est maire depuis 2001, qu'il a pris la suite de Jean Monnier qui a pris la ville à la droite en 1977.

Sous la direction de Jean Monnier et de Jean-Claude Antonini, la ville d'Angers s'est métamorphosée. La croissance très importante de la population est là pour en témoigner. La ville d'Angers a notamment su développer des actions autour de :
- l'emploi : malgré la crise de la filière électronique, Angers est devenue une des 10 premières villes en terme de création d'emplois ;
- le logement : l'opération de renouvellement urbain qui permet la rénovation de 10 000 logements dans cinq quartiers d'Angers est aussi du ressort de la municipalité socialiste ;
- les transports : la décision prise par la Mairie d'Angers et Jean-Claude Antonini de construire un tramway était innovante, responsable et courageuse. Il faut en effet un certain courage politique pour lancer ce projet face aux attaques politiciennes de l'opposition. Il est d'autant plus courageux de faire le choix stratégique de faire passer le tramway par la place du Ralliement et la rue de la Roë. Le tramway permettra ainsi de dynamiser les commerces de l'hyper centre, alors qu'un tramway par les boulevards aurait pour conséquence de développer le commerce sur les boulevards, et d'asphyxier les commerces de l'hyper centre cille d'Angers.
- la culture : le succès des Accroches-Coeurs, chaque année depuis 2001, au point qu'il y a trop de spectateurs, le théâtre Le Quai qui permet à des tarifs raisonnables d'avoir une culture de qualité, le cinéma les 400 Coups, classé meilleur cinéma d'Arts et d'essais de France ;
- le social avec une politique révolutionnaire de consultation des citoyens à travers le comité d'usagers du CCAS, la charte culture solidarité qui permet aux ménages à faibles revenus de bénéficier de billets pour des spectacles à tarif préférentiel.

Au-delà de ces faits, il faut tout simplement constater qu'Angers est chaque année classée comme l'un des deux villes les mieux gérées avec Toulouse. L'endettement est très faible. Antonini et les socialistes ont tout simplement très bien géré Angers depuis 1977.
De même, Angers est classée parmi les toutes premières dans le classement des villes où il fait bon vivre.
Enfin, Jean Monnier et Jean-Claude Antonini ont toujours été attentifs au fait qu'il fallait ouvrir le Conseil municipal au centre, avec une vraie politique d'ouverture pratiquée depus 30 ans. C'est cette politique d'ouverture qui a aussi permis à Angers d'aller de l'avant, de se projeter dans le futur, et d'innover dans des domaines aussi divers que la culture, le transport e le tramway, l'économique et le social...
Fruit de ce bilan, les militants socialistes font à nouveau confiance à Jean-Claude Antonini pour mener la liste de centre gauche aux élections municipale de 2008 à Angers.

Le militants sociaux-libéraux du Parti socialiste d'Angers

http://www.jeanclaudeantonini.fr

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 18:59

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 15:28

Cantonale partielle Angers Trélazé Grégory Blanc gagne avec 73,14 % des voix !

Les résultats du deuxième tour de la cantonale partielle d'Angers Trélazé (Maine-et-Loire) seront sur ce blog dès dimanche 7 octobre au soir, dès que nous les aurons

Grégory Blanc, candidat du Parti socialiste, a largement remporté l'élection cantonale partielle du canton d'Angers Trélazé avec un score de 73,14 % face Michel Huet.

Grégory représente la ligne réformiste du Parti socialiste, et notamment des proches de Dominique Strauss-Kahn.
Cette victoire est celle de tous les militants du canton notamment ceux de Trélazé, de Brain, Sarrigné, et du quartier Justices Saint Léonard où la gauche réalise un score historique sur Angers et le Maine-et-Loire (plus de 66 %, du jamais vu).
C'est le résultat de la campagne de terrain menée par les militants sur Angers.

Ce bon résultat sur les Justices et Saint Léonard est de bonne augure pour les gauche et le Parti socialiste pour les élections municipales de 2008 à Angers, où le candidat de la droite, Christophe Béchu (allié à Laurent Gérault), affrontera probablement Jean-Claude Antonini, maire d'Angers (Maine-et-Loire) (représentant les socialistes angevins et une partie des centristes).

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 11:53

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 15:29

Cantonale partielle Angers Trélazé (Maine-et-Loire) : Grégory Blanc candidat du Parti socialiste (PS 49)

Cantonale partielle Angers Trélazé (Maine-et-Loire) : Grégory Blanc candidat du Parti socialiste (PS 49)
Bons résultats du candidat du Parti socialiste Grégory blanc pour la cantonale partielle d'Angers Trélazé :
Grégory Blanc : 53,40 %
Michel Huet : 21, 43 %
Martine Caillard Humeau : 12 %

Malgré ce très bon score, un deuxième tour sera nécessaire, car il aurait fallu que Grégory obtienne plus de 25 % de vois des inscrits, mais la participation a été trop faible.

Les résultats du deuxième tour de la cantonale partielle d'Angers Trélazé seront sur ce blog dès dimanche 7 octobre au soir

Grégory Blanc, candidat du renouveau socialiste et social-démocrate sur le canton d'Angers Trélazé (Maine-et-Loire) à l'élection cantonale partielle des 30 septembre 2007 et 7 octobre 2007, soutenu par le Parti socialiste et par Marc Goua.

Sa profession de foi :
"Né à Angers en 1980 d'un père concierge de collège et d'une mère secrétaire
J'habite Trélazé depuis 2001.

S'engager sans exclusive, pour faire avancer les projets

Responsable syndical régional des surveillants à 19 ans, puis national à 21, j'ai poursuivi mon engagement en m'impliquant dans la vie associative :
-En fondant une association de débat citoyen en 2003
-En devenant administrateur de la Régie de quartiers de Trélazé (près de 50 emplois, plus de 800 000 euros de budget annuel)
-En tant que bénévole au comité des fêtes de Malaquais, à Trélazé

C'est également la volonté de faire aboutir différents projets qui m'a conduit à m'impliquer en politique, d'abord comme responsable du PS sur le canton de Trélazé à 22 ans,et comme directeur des campagnes victorieuses de Marc Goua lors des cantonales de 2004, et des législatives de juin dernier.
Un parcours professionnel dans le public et dans le privé

Distribuant le journal sur Trélazé avant et pendant le bac, je suis devenu surveillant de collège (dont un an au collège Felix Landreau) dès mon entrée à l'université.
C'est également au sein de la fonction publique que j'ai été enseignant vacataire pendant 2 ans auprès d'élèves en difficulté.

Aujourd'hui et depuis près de 2 ans, j'occupe un emploi d'ingénieur de recherche dans une PME angevine.

Du bac à une thèse de doctorat

Après une fac de gestion, j'ai poursuivi par une maîtrise et un DEA de science politique.

Depuis 2 ans, je me suis engagé dans une thèse de doctorat, en centrant mes recheches sur la place des acteurs locaux dans le dialogue social territorial et l'aménagement du territoire."

Le soutien des sociaux libéraux et sociaux-démocrates d'Angers et du Maine-et-Loire
Face à Michel Huet, candidat de l'UMP (soutenu par le président du Conseil général Christophe Béchu), et Martine Caillard-Humeau, candidate de l'Udf Modem de Bayrou, les blairistes d'Angers et du Maine-et-Loire, tout comme les sociaux démocrates, apportent un soutien plein et entier au candidat du PS Grégory Blanc, qui a toujours défendu une ligne réformiste au sein du Parti socialiste.

Son site :

http://www.gregoryblanc.fr

Le canton contient Angers justices Saint-Léonard, Trélazé, Andard, Brain-sur-l'Authion et Sarrigné
http://www.bonvote.com/?linkb=1304900

# Posté le dimanche 09 septembre 2007 16:31

Modifié le lundi 01 octobre 2007 18:42

Bernard Poignant donne des pistes pour rénover le PS

Point de vue
Cinq pistes pour la rénovation du PS, par Bernard Poignant
LE MONDE | 29.08.07 | 14h10 • Mis à jour le 29.08.07 | 14h10
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Dès que le Parti socialiste perd une élection alors qu'il la pense imperdable, c'est le même refrain : rénovation, refondation, reconstruction, renaissance, régénération, etc. A l'exception des deux échecs prometteurs de 1974 avec François Mitterrand et de 1995 avec Lionel Jospin, le PS a déjà vécu quelques moments qui l'ont ébranlé. Après la défaite législative de 1978, Michel Rocard veut rénover, mais c'est François Mitterrand qui sera élu le 10 mai 1981. Après la déroute législative de 1993, Michel Rocard prend les rênes avec la même intention, mais c'est Lionel Jospin qui mènera la campagne en 1995 et gagnera en 1997. En 2002, son élimination après cinq ans d'exercice du pouvoir tétanise tout le monde. La division sur le traité européen en 2004 et 2005 fera le reste.


Au total, une seule refondation se sera révélée féconde : celle du Congrès d'Epinay en 1971. Elle suit la lourde défaite de juin 1968 aux élections législatives et l'absence de la gauche au second tour de l'élection présidentielle de juin 1969. Elle se fait avec le concours d'un "nouvel arrivant" dans la politique : François Mitterrand, onze fois ministre sous la IVe République, notamment dans le gouvernement de Guy Mollet de 1956 à 1957. Comme quoi il faut se méfier du piège des mots. L'histoire ne se répète pas, et elle fournit quelques leçons.

Il est bon de faire le tour de ce que les uns et les autres mettent derrière le mot "rénovation". Certains se contenteraient de changer le premier secrétaire : patience, François Hollande quitte sa fonction en 2008 ! D'autres veulent un renouvellement générationnel, mais la direction n'est pas si vieille que cela : il suffit de s'intéresser à nos secrétaires nationaux, et on verra à l'écran beaucoup de têtes nouvelles ! Féminiser, diversifier avec les hommes et les femmes issus de l'immigration : tout cela peut se faire mais ne change pas la politique pour autant. D'autres imaginent de changer le nom du Parti socialiste. Il ne faut pas avoir honte de son étiquette.

Que peut-on alors entendre par rénovation ? Je vois quelques pistes utiles à emprunter, de nature idéologique politique et culturelle, avant d'être programmatique.

Tout d'abord, un autre regard sur la mondialisation. Celle-ci est un fait du XXIe siècle. Elle reprend son cours historique ouvert au XVe siècle et interrompu entre 1914 et 1991 par deux guerres mondiales et une guerre froide jusqu'à la dissolution de l'Union soviétique. Trop souvent à gauche, dans les esprits, cette mondialisation est perçue et même présentée comme la menace et le risque suprêmes. Dans ce cas, la réaction est le repli et la peur, donc la fermeture et la frilosité.

La mondialisation est certes un défi, mais c'est aussi une nouvelle chance pour la France et l'Europe. Il faut être présent comme Pascal Lamy à l'OMC et peut-être Dominique Strauss-Kahn au FMI.

En second lieu, un comportement décomplexé face à l'extrême gauche et aux associations qui s'en recommandent. Trop longtemps les socialistes ont été culpabilisés par leurs voisins de gauche, communistes léninistes d'abord, trotskistes aujourd'hui. Eux aussi ont besoin de se rénover, mais s'y refusent. Adressons-nous à leurs électeurs, mais soyons totalement nous-mêmes, réformistes, sociaux-démocrates, sociaux-libéraux même. Ils sont le passé. Soyons l'avenir.

Ensuite, un engagement soutenu pour l'Europe. Les socialistes doivent rester un des fers de lance de la construction européenne. On ne peut pas devenir le Schtroumpf grognon de l'Europe. Un traité constitutionnel nous a divisés. Le second traité doit nous réunir. Nous ne devons pas faire la fine bouche pour chaque avancée de l'Union. Si nous attendons l'Europe idéale, elle ne sera jamais là. Si chacun exige l'Europe de ses rêves, l'impuissance sera au bout du chemin. Le prochain rendez-vous sera le traité réformateur ou modificatif : je voudrais qu'aucun socialiste ne lui dise non.

Il convient, en outre, de dédiaboliser le mot "libéral". L'extrême gauche a réussi son coup : faire passer ce mot totalement à droite. Pourtant sa racine emprunte à "liberté". Oui, nous sommes des libéraux sur les plans politique et culturel. Nous ne sommes certainement pas des "totalitaires", le pendant de cette expression. Nous sommes aussi des partisans de l'économie de marché, en ce sens des libéraux. Nous ne sommes pas des ultralibéraux qui cherchent à faire reculer l'Etat et toute institution sociale. Sur ces plans, ne rasons pas les murs et ne nous cachons pas.

Enfin contribuons, par notre rénovation, à l'apaisement des rapports politiques. Les Français sont lassés des affrontements idéologiques, voire dogmatiques. Ce fut une intuition de François Bayrou avant le premier tour de la présidentielle : il suggérait même Dominique Strauss-Kahn comme premier ministre. Ségolène Royal a suivi la même intuition entre les deux tours : elle n'excluait même pas François Bayrou à Matignon. Nicolas Sarkozy s'en est inspiré après son élection : Bernard Kouchner et quelques autres sont ainsi devenus ministres.

Dans l'histoire de la France, il y a des moments à comprendre : en 1914, face à l'agression, c'est l'Union sacrée ; en 1944, avec la Libération et pour la reconstruction, c'est le tripartisme ; en 1958, devant la décolonisation et la guerre d'Algérie, c'est le gaullisme et la SFIO même si certains refusent. Aujourd'hui, face à la mondialisation, il y a comme une aspiration à l'entente nationale. Le Parti socialiste ne doit pas se fondre dans le piège de l'ouverture. Il doit avoir l'intelligence de comprendre la période.

Reste la question stratégique autour des alliances. L'extrême gauche ne veut pas gouverner, au moins c'est clair. Le Parti communiste va vivre ses dernières années. Les Verts ne décollent pas depuis trente ans. Certains radicaux sont tentés de rejoindre leurs frères de l'autre rive. Les amis de Jean-Pierre Chevènement ont un horizon restreint devant eux. Il y a deux solutions : ou le PS réussit à franchir la barre des 35 % à lui seul ou il regarde d'autres alliés, notamment le Mouvement démocrate. Il ne faut pas fermer la porte, à condition de connaître la plate-forme de ce parti, aujourd'hui inexistant, de vérifier sa propre stratégie, qui ne peut pas être tantôt l'UMP, tantôt le PS. Il faut choisir. Cette stratégie ne doit pas être à géométrie variable selon qu'il s'agisse d'élections nationales ou locales.

Faut-il changer la Déclaration de principes du PS, qui fonde l'adhésion de chacun de ses membres ? Ce fut fait il y a vingt ans. Fut alors abandonnée la référence à l'appropriation collective des moyens de production et d'échange comme moyen pour aller vers le socialisme. Son caractère révolutionnaire a été atténué au profit de la phrase suivante : "Le Parti socialiste met le réformisme au service des espérances révolutionnaires."

On peut faire mieux, mais l'économie de marché a été ce jour-là reconnue. Il nous faut un réformisme plus affiché et mieux assumé, un étatisme moins affirmé et moins systématique, une stratégie plus ouverte et moins exclusive.

Pour tout cela, il faut un parti qui ose faire abstraction du rythme des élections. Comme il y en a chaque année d'ici à 2012, on trouvera de bonnes raisons de reporter notre "rénovation". Et puis, surtout, on ne peut tout de même pas demander à la gauche d'être de droite pour prix de sa modernisation.
Bernard Poignant est député au Parlement européen.

Article paru dans l'édition du 30.08.07.




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# Posté le samedi 01 septembre 2007 16:57

Modifié le mardi 18 mars 2008 17:04

Marc goua élu avec 52 % des voix ! Angers - Maine-et-Loire : les résultats du 2e tour des élections législatives 2007

Résultats définitifs des élections législatives 2007 dans le Maine-et-Loire

Marc Goua Elu

2e circonscription Maine-et-Loire Angers - Trélazé - résultats définititfs des législatives.
M. Marc GOUA (ELU) PS 26 517 52,12
M. Dominique RICHARD UMP 24 363 47,88

Après une très bonne campagne de terrain, Marc Goua vient d'être élu député de Maine-et-Loire. C'est le premier député de gauche élu depuis 1986.

N'oublions pas que le Courrier de l'Ouest n'a jamais envisagé que Marc Goua soit élu, et que Ouest-France ne lui donnait qu'une chance minime.

Parmi les bons scores, le quartier des Justices - Saint-Léonard où Marc Goua fait 57,85 %, soit plus qu'à la Roseraie, bastion historique de la gauche. Très bons scocres également aux Ponts-de-Cé et à Trélazé.

Avec Marc Goua, c'est la victoire de trois gauches :
- celle des élus de terrain, pour qui la politique signifie "servir la cité". Servir sa ville, servir son département, servir son pays.
- celle d'une gauche de conviction. Défendre les plus fragiles, les plus pauvres, les minorités. Etre au service des gens qui souffrent, mais proposer une politique pragmatique, qui fonctionne.
- C'est enfin la victoire d'un social-démocrate ! Celle d'une gauche pragmatique pour qui une politique sociale généreuse ne peut être proposée que si elle s'accompagne d'une politique économique efficace.
- La victoire d'un Européen convaincu. Marc Goua saura défendre la vision d'une France ouverte dans une Europe généreuse, et ouverte aux pays plus pauvres. Il défendra cette vision à l'Assemblée, et au sein du Parti socialiste.



Les autres candidats de gauche obtiennent des résultats honorables :
1ere circonscription du Maine-et-Loire
M. LUC BELOT Parti Socialiste 20 477 45,33
Mme Roselyne BACHELOT-NARQUIN (ELUE) UMP 24 694 54,67

6e circonsription

M. Serge BARDY Socialiste 21 953 43,31
M. Hervé DE CHARETTE (ELU) UMP 28 734 56,69

5e circonscription : Maine-et-Loire - Cholet
Mme Laurence ADRIEN-BIGEON Socialiste 17 609 43,70
M. Gilles BOURDOULEIX (ELU) Union pour un Mouvement Populaire 22 684 56,30


Nous vous donnerons les résultats des élections législatives du 17 juin 2007 à Angers et dans le Maine-et-Loire dès que nous les aurons dimanche soir. Notamment sur la 2e circonscription avec Marc Goua et Dominique richard, la 1ère avec Roselyne Bachelot et Luc Belot, la 6e avec Serge Bardy et Hervé de Charette

En attendant, votez, et faites voter pour la gauche !

# Posté le jeudi 14 juin 2007 16:29

Modifié le lundi 18 juin 2007 03:41